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La
phyto-aromathérapie anti-stress
Comment agissent les huiles essentielles
Les odeurs, agréables ou désagréables, agissent
au plus profond de nos subtils mécanismes régulateurs
nerveux et hormonaux, de plusieurs manières et à
plusieurs niveaux en même temps.
Leur action générale résulte des modifications
du terrain qu'elles produisent, illustré par les mesures
bioélectroniques du milieu intérieur (sang, salive,
urines) illustrées par les travaux de Louis-Claude Vincent
(les terpènes des conifères de type a-pinènes
abaissent le rH2 sanguin, ou coefficient d'oxydoréduction).
Or nous savons que la plupart des maladies de civilisation correspondent
à une dégradation du terrain organique qui s'oxyde
(augmentation du rH2), s'alcalinise (augmentation du pH) et s'encrasse
(baisse de la résistivité). Leur action directe
sur certains organes et glandes est la plus connue. Cette action
s'explique par leur ressemblance avec des molécules organiques
(hormones, médiateurs chimiques). C'est l'action hormon-like
et anti-stress des huiles essentielles qui nous intéresse
aujourd'hui.
Leur action énergétique
s'explique par les charges électriques portées par
les molécules aromatiques.
Les molécules négativantes (éthers, esters),
qui apportent des électrons, sont anti-spasmodiques, calmantes,
relaxantes et anti-inflammatoires.
Les molécules positivantes (alcools, phénols) captent
des électrons ou ajoutent des protons, tonifiant l'organisme
et renforçant son niveau d'énergie. Certaines stimulent
le système nerveux sympathique : basilic européen
(feuilles de laitue), bois de rose, citron zeste, copaïba,
épinette noire, pin sylvestre, sarriette... (action tonique
stimulante). D'autres calment le système nerveux sympathique
: angélique archangélique, basilic tropical, lavande
vraie, lavande aspic, mandarine, mélisse, petitgrain bigarade,
verveine citronnelle, ylang-ylang. Le tonus parasympathique est
freiné par le cyprès, l'estragon...
L'action informationnelle des huiles essentielles s'effectue via
le nerf olfactif au niveau du cerveau limbique, lequel contrôle
l'ensemble de nos réactions végétatives en
les accélérant ou en les ralentissant (sensation
de bien-être ou de malaise liée à l'image
olfactive, stress, stimulation ou inhibition de la libido).
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